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GUWANGE
Faudrait vraiment être Cave, pour pas essayer ce shoot’ ! |  |
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Cave, désormais célèbre développeur de shoot them’up, nous a habitué à sortir des jeux
relativement souvent. Parmi leurs créations les plus célèbres on peut citer la série
des DonPachi ou ESPra.de mais il en est un qui est resté un peu dans la pénombre des
salles, allez ne sois pas timide, viens dire bonjour ... c’est Guwange !! |
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Sorti en 1999 (Cave/Atlus) et prévu pour le marché arcade du Japon uniquement.
Les développeurs se sont directement inspirés des dessins de l’ère Muromachi
(XVe siècle en gros). C’est comme s’ils s’étaient amusés à donner vie à l’une
de ces illustrations.
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| Insert Coin |
On a le choix entre 3 personnages humains aux caractéristiques propres. Première chose que l’on
remarque, le design et les couleurs du jeu, on a jamais vu un shoot comme ça ! c’est un peu
le Kikikaikai version Cave et version plus violente aussi. Forcément à cette époque pas de
tanks et missiles, on se bat donc contre monstres, esprits, et autres créatures légendaires
à coup d’objets tranchants et de magie. Le level-design est extrêmement soigné, rares sont
les shoots classiques en 2D qui atteignent ce niveau. De l’Art !
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Le design des personnages est lui aussi très réussi, ainsi que tous les autres protagonistes
ennemis, je repense tout de suite au boss du stage 3, le chat-araignée qui est assez bluffant
de par son design, ses couleurs et son animation, le bébé géant est assez étrange aussi ...
un petit côté malsain qui n’est pas pour déplaire.
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L’animation est très correcte, comme je viens de le dire, certains boss sont très bien animés
ainsi que tous les effets spéciaux du jeu (magies, explosions, sang)
La bande son est elle aussi de toute beauté, la musique dans un stage peut brusquement
changer à l’apparition d’un ennemi spécial, c’est très réussi, les basses sont superbes.
(Taiko powaa !) La musique du stage 3 est merveilleuse, toute douce, en opposition avec ce
qui se passe à l’écran, redoutablement efficace !! puis celle du stage 4 est magique aussi,
bien plus rythmée avec bien entendu des instruments de la même époque. Rien à dire,
du déchirage de slip depuis l’écran de sélection des persos jusqu’à la fin ! Egalement
des voix digitalisées pour les personnages que l’on contrôle et certains boss humains.
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Dans ce jeu votre personnage ne vole pas, il marche au sol ! il faut donc surveiller un peu
le relief du décor pour ne pas se faire coincer. De plus le scrolling est en général vertical
mais il peut devenir latéral de temps à autres et même en diagonale !
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| Continue ? |
Le gameplay est relativement simple, seulement 2 boutons sont nécessaires. Bouton A pour le tir,
selon le personnage choisi les armes tirées seront différentes (flèches / kunais). Si
l’on maintient A enfoncé on peut contrôler un esprit (à la Shaman King ou autre stall
dans Jojo), c’est là que le jeu devient diaboliquement jouissif, cet esprit que l’on
dirige ensuite à l’aide du stick peut aller attaquer les ennemis mais aussi ralentir
les tirs ennemis lorsque l’on passe dessus, les tirs ennemis deviennent alors roses et
se stoppent, si vous relâchez le bouton A les tirs reprennent leur couleur et leur vitesse
initiale, par contre si vous détruisez l’ennemi responsable de ces tirs entre-temps,
les tirs disparaissent et se transforment en pièces que l’on récupère ! Autre précision,
lorsque l’on dirige l’esprit, le personnage du joueur bouge très lentement dans les mêmes
directions que l’esprit et peut bien entendu se faire toucher ... il est donc inévitable
à certains moments de désactiver son esprit pour pouvoir re-bouger librement et échapper
à certaines boulettes qui vous arrivent dessus !
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Le bouton B sert uniquement à déclencher la magie salvatrice, une pression sur B et le
gros rayon de magie part tout droit, si l’on maintient B enfoncé on peut diriger le
rayon magique à l’aide du stick.
On récupère donc des pièces avec les tirs ennemis neutralisés, on peut aussi faire des
enchaînements de kills d’ennemis, une jauge « têtes de mort » va alors se remplir pour
relâcher au final des pièces aussi. Voilà donc les deux moyens de contrer et scorer dans
ce jeu. |
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On ne meurt pas en se faisant toucher une fois, on dispose d’une barre de vie.
Cependant contrairement à d’autres shoots lorsque l’on se fait toucher, on n’est
pas invincible durant quelques secondes, on peut se manger 2 ou 3 coups d’affilé ! aïe !
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On peut également ramasser des items tels que : énergie / power up tir principal / power up
bombe-magie / bombe-magie supplémentaire ...
Tout le jeu est en en Japonais, même la saisie de votre pseudo pour le « hall of fame » !
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| Thanks for playing ! |

L’explication d’un des ennemis du jeu. |
Graphismes : 19/20 Certainement la plus belle réalisation graphique de Cave.
Animation : 16/20 Pas mal du tout ! de jolis FX et l’animation de certains boss est bien décomposée et fluide. Des ralentissements mais c’est normal et utile !
Bande son : 18/20 Bluffante, envoûtante, la musique du stage 3 est « shenmuesque ». Quelques voix digits.
Jouabilité : 18/20 Aucun problème au niveau de la maniabilité. Le gameplay à 2 boutons est simple et efficace, on prend très vite le jeu en main, après il faut apprendre à bien utiliser l’esprit pour se débarrasser efficacement des ennemis et de leurs boulettes.
Durée de vie : 16/20 5 stages. Le jeu est tellement beau que l’on a souvent envie d’y jouer rien que pour l’admirer et écouter la bande-son.
Note globale : 18/20 Voilà je pense avoir à peu près tout dit mais les mots manquent pour décrire un tel jeu, j’ai donc mis plus de screenshots que d’habitude pour essayer d’illustrer un maximum le jeu. En tout cas un shoot atypique, incroyable, magnifique. Mais pourquoi n’a t il jamais été converti sur console ??
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