
SEGA le roi de l’arcade décide en 1991 de nous sortir une adaptation beat’em all-esque des comics de Spider-Man sur leur carte System 32. Univers respecté, oeuvre conservée ? C’est ce que nous allons voir ici.
Ah merde! je croyais que c’était le film
Bon pour commencer, faisons abstraction sur l’histoire, car comme dans beaucoup de beat’em all, il n’y en a pas vraiment ou alors elle est quasi-inexistante, et en l’occurence, ici, elle va mélanger plusieurs passages des comics, donc on va dire qu’il n’y en a pas
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Les personnages

Les héros que l’on vous propose d’incarner sont au nombre de 4. Chacun est différent et aura donc sa propre panoplie de coups et son pouvoir :
Spider-man (Spidey) : le célèbre homme-araignée qui outre un enchainement de coups, propose un saut puis balancement avec les pieds en avant grâce à sa toile mais également des jets de fluide et le pouvoir de s’accrocher aux murs.
Black Cat : l’héroine utilisant une sorte de grappin et des griffes comme les chats.
Sub-Mariner (Namor) : l’homme amphibien ayant des pouvoirs électriques.
Hawk-Eye : l’homme archer qui maîtrise l’arc aussi bien que Legolas
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La progression

Le jeu démarre donc comme un simple beat’em all mais après quelques minutes de jeu, on s’aperçoit d’un basculement radical. En effet, le jeu devient en quelque sorte un jeu de plateformes. Un zoom arrière sur l’action et votre personnage doit sauter de plateforme en plateforme, évitant des trous, neutralisant ses ennemis, et disposant d’attaques différentes. Puis le jeu zoom à nouveau sur le personnage et l’on revient à un beat plus classique. Ces petites phases sont donc assez sympathiques et pour le moins déconcertantes.
La jouabilité

Comme à l’accoutumée chez SEGA, rien de bien complexe, tout est intuitif et répond au quart de tour. Un bouton pour attaquer, un autre pour sauter et les 2 en même temps pour réaliser une attaque spéciale. Tout y est pour affronter la horde de méchants : Scorpion, Venom, le bouffon vert, ...
La réalisation

Au niveau réalisation, c’est assez inégal. Et c’est assez dommage d’ailleurs car quand on voit ce que le System 32 est capable de faire, on regrette un peu, mais bon...
Tout d’abord graphiquement le jeu reprend bien l’esprit des comics mais n’est pas extrêmement coloré. L’animation est assez fluide même s’il n’ y pas énormément de mouvements disponibles ni de petits détails divers dans le décor. La bande son quand à elle est assez pauvre mais les bruitages, sans être exceptionnels, sont de bonne facture. On reprochera tout de même malgré l’alternance entre les 2 phases de jeu une certaine répétitivité du jeu.
